Qu'est-ce que le Haut potentiel ?

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Vous vous présentez différent ? Vous ne comprenez pas comment les autres fonctionnent ? Vous avez la sensation que votre entourage est plus lent ou ne parle pas la même langue que vous ?  Vous avez du mal à communiquer avec les autres ? Vous vous sentez en décalage avec votre entourage, vous vous posez des questions sur votre comportement et votre manière de penser et réfléchir ? Il est possible que vous faites partie des personnalités « Haut Potentiel ». 

Qu'est-ce qu'un HPI ?

Ce sont des personnes qui possèdent une capacité différente pour réfléchir, qui ont une spécificité intellectuelle et des compétences inhabituelles.  

Il existe aussi le haut potentiel émotionnel “HPE”, il désigne une compétence émotionnelle plus élevée que la moyenne.

Les deux catégories de hauts potentiels « HPI et HPE », ont un fonctionnement qui se ressemble et assimilé à la douance. 

 
Haut potentiel, surdoué, douance, zèbre, sont des mots qui caractérisent le même concept qui est d’être “Haut Potentiel”.  Ces termes définissent le fait que la personne a un QI (quotient intellectuel) égal ou supérieur à 130, la moyenne étant de 100 au test WAIS-IV.   

C’est un test de référence pour évaluer le quotient intellectuel d’un adulte, cela révèle le haut potentiel intellectuel de la personne, le « niveau  » plus haut le THQI (le très haut quotient intellectuel) qui se révèle est un QI à partir de 160. 

Comment reconnaître un haut potentiel ?

1)  Ils ont un QI au-dessus de 130 

Le test WAIS -IV est un test reconnu dans le milieu de la psychologie, il permet d’assurer une spécificité haut potentiel, le résultat doit être au minium de 130 mais ces tests ne sont pas obligatoires pour se rendre compte de la différence et des compétences de la personne, d’autres signes sont plutôt clairs et aident l’orientation. 

2)  Un fonctionnement différent 

Le haut potentiel fait partie des catégories des neuro-atypiques, ce petit groupe minoritaire de personnes qui pensent et ressent différemment de la majorité. Les HPI ont des traits de personnalité spécifiques : les caractéristiques de la catégorie neuro-atypique, c’est pourquoi ils ressentent une différence avec la majorité des personnes qui les entoure, ce qui peut parfois causer un mal-être profond. Lors de l’enfance et de l’adolescence, alors qu’ils se construisent pour devenir adultes heureux et épanouis, la différence vécue de façon parfois violente altère la construction de l’identité et très souvent, crée des adultes malheureux, mal dans leur peau et qui ne trouvent de place nulle part. Le contraste avec la société, s’il n’est pas exploité correctement, peut créer de graves dommages sur la construction de l’identité de la personnalité neuro-atypique. 

3)  “Haut” veut dire Intense  

Le haut potentiel intellectuel veut aussi dire que la personne ressent “plus” au niveau sensoriel et émotionnel.  Sa réalité est plus riche et forcément plus intense que la majorité des gens, et cette sur-réactivité, si mal utilisée ou pas utilisée correctement, amplifie le mal-être du neuro-atypique.   

Suite à un événement, certains seront insensibles à la situation et laisseront les choses se dérouler sans accroc, alors que le haut potentiel, comme tous les neuro-atypiques, aura tendance à vivre très intensément et sera touché fortement par la situation.  Comme le terme “haut” l’indique, lorsque c’est trop, on dit que les émotions ont tendance à « déborder », leur sensibilité sensorielle se sent envahie lorsque le son, l’odorat, la luminosité ou le touché par exemple, sont ressentis “ à l’extrême” pour eux. 

Ils ont d’ailleurs souvent du mal à gérer leurs émotions, c’est un trait de personnalité très connue, qui peut être “trait diagnostic”. 

4) Une pensée en arborescence 

On peut distinguer chez le haut potentiel intellectuel une manière de penser différente, certains l’appellent en arborescence qui fait face à la pensée linéaire, d’autres expliquent que leur vitesse de réflexion est simplement plus rapide. 

La pensée en arborescence est expliquée dans la complexité de l’activité cognitive des HPI, chez qui les connexions neuronales sont distinguées à la fois par leur quantité et par leur qualité.  C’est ce qui explique leur structure neuronale que l’on compare à une carte mentale tentaculaire en perpétuelle évolution et développement, ce qui permet au cerveau de prendre en compte différentes idées de manière simultanée et à les exploiter par association et analogie et ainsi les développer et les coordonner en les mettant en lien pour obtenir une cohérence d’ensemble.   

Cela serait cette manière de penser qui expliquerait leurs caractéristiques de posséder une manière de penser créative différente, potentialisante et originale. 

Évidemment le revers de la médaille d’une telle richesse de pensées serait la difficulté de se positionner dans un monde social, un groupe, une famille, des amis et toutes sphères relationnelles. 

5)  Un fonctionnement atypique 

Le principe de la construction d’une personnalité atypique sur le plan identitaire se fait en s’appuyant pleinement sur son entourage en imitant “les plus vieux” pour mieux reproduire, ainsi que sur la communauté, en cultivant le sentiment d’appartenance. 

Là où s’observe notamment la différence de construction de la personnalité neuro-atypique est le fait du grand décalage, voir complètement opposé, dans la construction sur le plan identitaire. Il n’arrive pas à se calquer ni en termes de pensées ni en termes de comportements sur la communauté car la différence est telle qu’elle est vécue comme s’il était un étranger parmi ses semblables, il n’arrive pas à se conformer à l’image que la société renvoie malgré la nécessité presque vitale pour l’humain de s’intégrer.   

Le mode de fonctionnement est en totalité différent, il doit se construire sans modèle, et lorsqu’il tente de copier le comportement de son entourage, il a la sensation de se trahir et de ne pas pouvoir supporter de vivre à l’opposé de ses propres valeurs.  De ce fait, il se voit contraint de s’écarter de la société, car il ne peut pas vivre au rythme du monde et des règles des autres. Le haut potentiel se sent donc très mal en communauté car malheureusement, il n’a pas pu ressentir le sentiment d’appartenance auquel chacun a besoin et droit. 

Les mythes du haut potentiel :

  • “Le haut potentiel est toujours en avance par rapport aux autres” :  faux !  Un fonctionnement intellectuel différent par rapport aux autres et la vitesse de réflexion en font partie, c’est pourquoi on l’appelle le haut potentiel. 

  • “Le surdoué réussi tout ce qu’il entreprend” :  faux ! 

    Personne ne peut réussir tout ce qu’il entreprend et être doué absolument partout !  Une supériorité intellectuelle ne se manifeste pas dans tous les domaines possibles.  

    D’ailleurs, en général le neuro-atypique réussit très bien sa vie professionnelle s’il sait comment utiliser ses capacités, alors que sa vie personnelle le rendra souvent malheureux. 

    Cette douance rend la personnalité souvent plus fragile et sensible que ultra-performant et inarrêtable. 

  • “Les enfants précoces réussissent très bien à l’école et font de très hautes études” : faux ! 

    Certains enfants précoces sont bien détectés jeunes et accompagnés de la façon la plus potentialisante pour eux, cela reste rare encore aujourd’hui.  La majorité est en décalage pour tout, et finit par s’ennuyer rapidement à l’école, le cursus n’étant pas adapté à leur façon de penser, le résultat est souvent les échecs, le redoublement, où la déscolarisation. 

  • “Les enfants et ados hauts potentiels n’ont besoin de personne pour réussir” : faux ! 

    Puisqu’ils n’arrivent pas à se calquer sur la société et ainsi à ressentir le sentiment de sécurité et donc d’appartenance, ils se sentent toujours rejetés et “hors norme”, ils n’ont donc pas de modèle. Ils doivent se construire par eux-mêmes, très souvent avec de très grandes difficultés. Ce sont des enfants qui se sentent déjà “plus vieux” que la moyenne dans leurs réflexions, pas à leur place et une fois adulte, ils ont un comportement peu adapté à la société. 

  • “Tout est toujours facile pour les personnes intelligentes” : faux ! 

    Être le ou la différent(e) n’a jamais été facile pour qui que ce soit, c’est un fardeau lourd à porter au quotidien et toute une vie. Cela crée des sentiments d’incompréhension, de rejet et sont à l’origine de très grandes souffrances. 

  • “Il y a beaucoup de personnes hauts potentiels” : faux !  

    Statistiquement il semblerait qu’il y ait 5 % de la population en moyenne, ce qui représenterait 1 à 2 élèves par classe. 

  • “Puisqu’ils sont plus intelligents, ils répondent facilement, ils ont toujours juste” : faux ! 

    Pour un haut potentiel, plus la question est facile, plus la réponse sera difficile. La facilité n’est pas souvent comprise. Si pour certains la réponse est simple et évidente, pour le haut potentiel les choses seront moins évidentes, il ira creuser plus loin pour comprendre plus profondément la question, ce qui fera de lui en apparence quelqu’un de lent, de confus et se sentira pris(e) au dépourvu. 

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